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vendredi 16 novembre 2012

L'invité du blog

Deschamps, l’héritage Jacquet
   
Par Charles DE JOUVENEL
  
Deschamps, la rupture avec Blanc

17 Novembre 2010. Sur la pelouse de Wembley, la France défie l'Angleterre pour ce qui constitue son premier match (amical certes) face à l'une des nations majeure du football.
 
Fort d'un bel enchaînement de 3 victoires consécutives dans les éliminatoires pour l'Euro 2012 (Bosnie, Roumanie, Luxembourg, chaque fois 2-0) après ses débuts difficiles (défaite en amical face à la Norvège sans les mondialistes 1-2, puis en qualif' contre la Biélorussie 0-1), Laurent Blanc, en poste depuis le 2 Juillet 2010, décide d'assumer sa préférence pour le jeu rapide, au sol, le fantasme espagnol de la possession de balle et de la passe intuitive...
  
Sur la pelouse au coup d'envoi, le message est clair avec le seul M'Vila comme milieu de terrain dit défensif. Autour de lui, Gourcuff, Nasri, Valbuena et Malouda doivent apporter du mouvement, de la vitesse (pas forcément gagné pour Malouda, mais qu'importe), de la technique, et des bons ballons pour la "pointe" qu'est Benzema (qui, à l'époque, dézonait beaucoup moins ou de manière beaucoup plus efficace).

Presque exactement 2 ans après, le 14 Novembre 2012. A Parme, la France après les performances qu'il est inutile de rappeler à l'Euro 2012 fait face à l'Italie avec un visage radicalement différent.
  
Sur le banc pour commencer, le "Président" Blanc n'est plus, remplacé par le pragmatique et plus expérimenté Didier Deschamps. Sur la pelouse, des 13 joueurs (11 titulaires et 2 remplaçants) qui ont participé au premier match de l'Euro, face à l'Angleterre (1-1), seuls 4 d'entre eux sont toujours là au coup d’envoi (Lloris, Debuchy, Evra, Ribery).
  
Outre par le choix des hommes, Deschamps représente une réelle rupture avec les idées du (court) mandat Blanc. Sur la pelouse, à la place du seul M'Vila dans un rôle de milieu défensif, ce ne sont pas moins de 3 joueurs qui sont chargés d'apporter un gros impact physique à la récupération, de constituer un bloc, Matuidi, Capoue, Sissoko (qui bien que positionné sur un coté faisait le même boulot).
  
Le trio, chargé de colmater les espaces, de gagner la bataille du milieu, de presser les italiens à la relance, présente un profil radicalement différent du milieu titulaire contre l'Angleterre en amical. Moins technique, plus travailleur, habitué au travail ingrat de la récupération, et à jouer plus bas sur le terrain, leur rôle était de faire le boulot, ce qu'ils ont fait avec plus ou moins de réussite (le poste d'ailier de Sissoko mettant plus en valeur ses limites techniques que pour ses deux collègues).
 
La métamorphose est clair, pour autant le résultat est le même que face aux Anglais deux ans plus tôt, une victoire 2 - 1 qui aura fait s'enthousiasmer la presse autour de l’Équipe de France (il faut bien avouer que l’enchaînement nul en Espagne, victoire en Italie fait rêver). Pour autant ne risque-t-on pas de vivre la même chose qu'avec Laurent Blanc, où après la bonne campagne de qualification pour l'Euro et de remarquables victoires en amical (Angleterre, Brésil, Allemagne), l'entrée en compétition fut douloureuse ?
 
L'image du groupe à nouveau écornée, des résultats en berne, et une très mauvaise communication autour du contrat du sélectionneur (sans compter l'histoire des quotas) mirent fin à l'aventure Blanc. Deschamps peut-il connaitre un avenir différent ?
 
  
La marque Aimé Jacquet

Un élément peut laisser penser que Deschamps, qui de toute évidence a une approche tactique du football très différente de celle de son prédécesseur, pourrait connaitre une durée de vie à ce poste plus importante.

En effet, le début de son mandat n'est pas sans rappeler les méthodes de celui qui avait nommé Didier capitaine de l'équipe de France en 1996. Jacquet, l'homme qui, au nom de l'équilibre de l'équipe, du groupe, et de la volonté de faire progresser des jeunes prometteurs n'hésita pas à sacrifier Cantona, Papin, Ginola par exemple.
  
Jacquet qui constitua une équipe remarquablement organisée autour d'un milieu très dense, d'une assise défensive solide, et de rampes de lancement sur les cotés, bien aidés par le travail de repli défensif des milieux axiaux. Un bloc quasiment infranchissable en phase défensive, capable de sortir vite en contre attaque ou de s'imposer physiquement au milieu et de mieux quadriller le terrain.
 
Le but n'est évidement pas de dire que Deschamps va connaitre la même carrière en tant que sélectionneur des bleus, ni qu'il regagnera la coupe du monde ou l'Euro, loin de là, mais il est logique de constater les similitudes.
 
Ainsi, Deschamps, tout juste nommé, prônait déjà l'exemplarité comme vertu primordiale. Jusque là rien de très original me direz-vous, aucun sélectionneur n'ayant jamais annoncé que pour jouer sous le maillot national, il était important d'avoir une sale mentalité, et un comportement de gamin capricieux.
  
Cependant, et c'est bien la que la différence s'opère, la parole fut suivit par des actes. Nombreux sont ceux qui à chaque annonce regrettent l'absence de Ben Arfa et de Nasri (jusqu'à certains joueurs, cf Benzema militant pour Nasri) par exemple, qui n'ont jamais été re-convoqués depuis la fin de l'ère Blanc. Mais on pourrait aller plus loin, avec l'histoire des Espoirs partis faire la fête à Paris en plein rassemblement. Non pas que Deschamps soit responsable de la sanction, mais il avait été clair sur le sujet, voulant que les joueurs soient punis, et n'a jamais  paru en désaccord avec les suspensions, surtout celle concernant M'Vila (qui faisait aussi parti des joueurs jamais appelés par Deschamps, décisions justifiables par le piètre niveau du joueur en début de saison).
 
Sur le terrain les idées là aussi convergent avec celles de Jacquet. Revenons sur le match face à l'Italie dont nous parlions plus haut. Le rôle du trio Matuidi/Capoue/Sissoko était de toute évidence de placer le match sur un plan plus athlétique que celui voulu par le très technique milieu italien (Verrati/Marchisio/Montolivo), de presser le porteur de balle, et surtout de colmater les brèches, permettant ainsi aux latéraux de monter et de combiner avec Valbuena ou Ribery.
 
Il s'agit bien entendu de parler de similitude en terme de tactique, pas plus, Valbuena n'est sûrement pas Zidane, Debuchy et Evra ne sont pas non plus Thuram et Lizarazu, et ainsi de suite. Ceci étant, les deux résultats acquis à l’extérieur face aux deux récents finalistes de l'Euro sont motifs d'espoir, non pas parce que ce style de jeu est une garantie de succès (bien qu'on pourrait le croire si l'on se réfère au C.V de Deschamps) mais bien parce qu'on peut voir là autant de matchs fondateurs. Ajouté à ça la fameuse grinta (que certains considèrent comme étant seulement de la chance) de la Desch' (coaching gagnant sur les deux matchs), et le cocktail donne envie d'y croire.
  
Encore une fois, la victoire en Italie est belle, mais n'est pas forcément révélatrice sur le niveau général de l'équipe, mais c'est bon pour la confiance du groupe, Deschamps est pour le moment très intelligent dans son management (retour de Gourcuff dans une bonne période, dans un groupe détendu, utilisation de Valbuena en meneur et non plus en ailier, maintien de Lloris malgré sa situation en club) et dans sa communication (autour de Ribery, de l'inefficace Benzema, de Lloris, des joueurs non sélectionnés).
 
L'avenir proche ne répondra pas aux attentes sur le niveau réel de l'équipe de France de Deschamps puisqu'il faudra attendre le mois de Mars 2013 et les réceptions successives de la Géorgie et de l'Espagne pour  avoir les prochains matchs officiels mais les motifs d'espoir de voir l’Équipe de France avec une meilleure image que celle proposée précédemment sur le plan médiatique, et peut-être (à condition de ne pas trop s'enflammer) de meilleurs résultats sur le plan sportif existent. Aux joueurs de ne pas les ruiner, et de nous prouver que l'état d'esprit a vraiment changé...
  
  
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lundi 12 novembre 2012

L'invité du blog

Le sport triomphe toujours

Par Stéphane LEBLOND

La justice et le sport sont deux choses opposées… Alors pourquoi tant vouloir les associer, au point d’en faire des évènements politiques dans un pays qui, pourtant, ne respire qu’à travers les exploits de SES sportifs ?

Je parle ici d’évènements qui ont récemment fait couler beaucoup d’encre, comme l’affaire Knysna, la sortie en boite de nos bleuets ou encore le coup de filet au sortir d’un sommet du Championnat de France de handball et la mise en examen de 8 joueurs pour la seule faute d’avoir parié sur un match.
 
Beaucoup de bruit, mais pour quels résultats ?

Parlons de handball, ce sport qui vit un essor exceptionnel en France depuis les deux titres olympiques de nos « experts », un sport qui, donc, commence à attiser l’intérêt de journalistes et de procureurs toujours plus avides d’Affaires pour lancer leur carrière, quitte à extrapoler des faits et à bafouer l’image de sportifs sans preuve tangible. Mais que vient donc faire la justice dans une telle histoire ?

Un procureur se permettant de mettre en examen pendant plus d’un mois (affaire en cours) des joueurs professionnels en leur interdisant d’exercer leur métier sur de simples suppositions de tricherie. On entend souvent parler de « présomption d’innocence » mais n’est-il pas utopique d’y croire ?

Parce que oui, certains joueurs ont sans doute parié et seront punis pour cela par leur club et par leur fédération. Mais l’intervention de la justice n’a lieu que si match truqué il y a eu… Or toutes les personnes suivant ne serait-ce qu’un petit peu le handball savent très bien que ce fameux match à Cesson le 12 mai dernier n’a pas été truqué. 

Rappelons le contexte du match : la plupart des joueurs impliqués dans l’affaire des paris n’ont pas joué ce jour là, Montpellier était déjà champion et jouait dans l’enceinte d’une équipe en lutte pour son maintien. Montpellier se présente alors avec une équipe composée essentiellement de joueurs du centre de formation, une équipe bien plus faible sur le papier que leur adversaire du soir.

Pensez-vous réellement alors que de jeunes joueurs se battant toute l’année pour pouvoir décrocher un contrat professionnel dans le plus grand club de France vont s’amuser à truquer un match au risque de ruiner leur carrière ? C’est absurde ! Mais l’absurdité fait vendre…

Assez parlé de hand, que vient faire la politique dans les dernières affaires récentes de nos amis footeux ?

Je ne parlerai pas d’échelle de sanctions, d’autres ont déjà souligné le côté aberrant de celle-ci. Mais simplement, quelle que soit leur gravité, toutes ces affaires ne devraient-elles pas rester des moments difficiles de la vie d’un groupe et être sanctionnées par ce même groupe, justement ? N’est ce pas là, aussi, le rôle de l’entraineur ?

Pensez-vous que la Dream Team de Michael Jordan en 92, l’argentine de Diego Maradona en 86, les barjots de Jackson Richardson en 95 ont toujours eu un comportement exemplaire, ne sont jamais sortis en boîte deux jours avant un match, n’ont jamais insulté un journaliste, un entraineur, un partenaire, n’ont jamais triché ?

Mais le monde change, la politique se mêle de tout, la justice aussi, certains journalistes se transforment en justiciers masqués derrière leurs écrans…

Pourtant le résultat est là… Les français aiment leurs sportifs et sont prêts à leur pardonner. 
 
 
Toutes ces histoires font beaucoup de bruit pour rien…

Nikola Karabatic vient de reprendre le chemin du terrain et vient de recevoir une ovation d’un public de Sélestat pourtant hostile à Montpellier mais qui est resté amoureux d’un joueur ayant déjà marqué l’histoire du handball et du sport français…
 
Franck Ribéry, malgré tous ses déboires, est revenu dans le cœur des français comme il l’avait fait un soir de 2006, quand ce gamin enfilait pour la première fois le maillot de l’équipe de France devant des millions de français n’attendant que ce moment pour s’enflammer…

Qui n’a pas pardonné à Zizou son coup de boule et ne se souvient pas de deux France-Brésil ayant marqué le foot français pour toujours ?

Messieurs les journalistes, politiques, procureurs, présidents de fédération, ne cherchez pas à vous acharnez sur des icônes, ce sont elles qui font rêver et donnent tant d’émotions aux français, pas vous !

Le sport triomphe toujours… Et ce n’est pas prêt de changer !

samedi 10 novembre 2012

L'invité du blog

J’accuse...

Par Nicolas LIAPIS

Antoine Griezmann, Wissam Ben Yedder, M’Baye Niang et Chris Mavinga ont été suspendus de toute sélection nationale jusqu’à décembre 2013 suite à leur virée nocturne du mois dernier lors du rassemblement des Espoirs. Yann M’vila voit lui cette suspension étendue jusqu’au mois de juillet 2014. 

Cette sanction me met véritablement hors de moi, tout simplement parce qu’apparemment il est plus grave de sortir en soirée (3 jours avant un match, pas la veille) que d’insulter violemment un journaliste ou son entraîneur devant tout le vestiaire, ou même de faire les "zorros" dans un bus devant toute la planète. 
  
La fédération dit qu’il fallait marquer le coup et en faire des exemples (c’est plus facile quand ce sont les espoirs), mais moi je me dis que ces bureaucrates n’ont aucune légitimité pour infliger des sanctions depuis qu’ils ont étouffé l’affaire des quotas qui elle pose un véritable problème d’éthique, de morale et d’exemplarité.

Je ne défends pas particulièrement le comportement des 5 joueurs. Cette sortie n'était pas très opportune. Non seulement ce n'est pas très malin, mais en plus cela manquait de discrétion. Mais qui n’est jamais allé au travail un lendemain de soirée ? Vous empêche-t-on de travailler pour autant ? 

Guy Roux disait justement (cela n’arrive pas souvent) que si on punissait tous les joueurs qui allaient en boîte, il n’y aurait plus beaucoup de footballeurs. Ils ne sont pas irréprochables en dehors du terrain mais ça c’est leur problème d’autant plus qu’ils n’ont fait de mal à personne. Peut-on me rappeler la sanction qu’a reçue Franck Ribéry pour être allé voir une prostituée mineure, lui le mari et père de famille ?

Le football est le sport le plus médiatisé, le problème est peut-être là. Croyez-moi, les handballeurs se mettent minables au moins autant si ce n’est plus que les joueurs de foot. Pour les rugbymen, c’est encore pire mais c’est normal, l’alcool de la troisième mi-temps fait partie de la "culture rugby". Et ça me fait bien rire comme excuse.

En réalité, c’est juste un problème de société en France. On aime taper sur les footballeurs. Attitude assez hypocrite, puisqu’on les adule en même temps. Il n’y a pas ces problèmes dans les autres pays. En Angleterre les joueurs vont dans les pubs, parfois se bagarrent et puis voilà, on oublie. Ce sont des êtres humains comme les autres. 

Avant l’Euro 2012 Jerôme Boateng a passé du temps avec une actrice porno dans un hôtel de Berlin, Joachim Löw lui a simplement dit de se faire pardonner sur le terrain et je pense d’ailleurs que cela a plus fait parler en France qu’en Allemagne.

Bref, pour moi on en a trop fait autour de cette affaire. Ces joueurs se sont punis eux-mêmes en ternissant leur image. De plus leurs clubs (et accessoirement employeurs) ont pris des mesures disciplinaires. Voilà, on a tout dit, la génération 98 n’était pas plus sage. Allez, on parle de foot maintenant ?

Et vous, que pensez-vous de cette affaire et des sanctions infligées aux espoirs ?

mercredi 7 novembre 2012

L'invité du blog

Et si tout le sport était dans "Sport In Town" ?

Par Morjane de LESPARDA
  
Cette semaine, Sport and vous fait découvrir un nouveau concept : le réseau socio-sportif Sport in Town.

Derrière Sport In Town, il y a deux fondateurs : Jérémy Amar et David Lalès. Puis, une passion commune : le sport et une grande envie d’entreprendre un projet de cohésion sociale.
 
Le projet a muri durant l’ensemble de la scolarité des deux fondateurs. A travers de nombreuses étapes, notamment les victoires de certains concours nationaux, le concept de réseau social sportif a évolué pour cibler les fonctionnalités les plus prometteuses...

Sport in Town est un réseau socio-sportif innovant qui répond à de nombreux besoins exprimés par les sportifs ainsi que les professionnels.

Il s’agit d’un outil destiné à l’organisation, la gestion et la promotion de rencontres, ainsi qu’une plateforme d’informations sur le sport. C’est un site qui a pour objectif de faciliter et d’améliorer la vie sportive de chacun, pour créer des synergies entre les acteurs du secteur.
 
 
Un outil parfaitement adapté aux sportifs...

LE PROFIL permet à tout sportif ou groupe de sportifs, amateur ou non, de créer et de prolonger son identité sportive ainsi que ses couleurs hors du terrain.
  
En disposant d’un profil sur Sport in Town, totalement gratuit, vous pourrez posséder votre carte d’identité sportive vous permettant de promouvoir et d’être en interaction avec l’ensemble de la communauté : joueurs, équipes, sponsors, recruteurs…
 
 
...mais aussi aux professionnels 

Développés sur la plateforme, les outils professionnels également gratuits, sont utiles aux partenaires de Sport in Town, pour assurer leur promotion et leur marketing, fidéliser une communauté et vendre directement leurs services ou équipements.
Différents outils sont aussi disponibles pour répondre au mieux aux professionnels.

LE PROFIL permet au professionnel de communiquer sur son actualité. Il permet également de fédérer une communauté d’utilisateurs et de récupérer des informations précises sur sa clientèle.
 
L’outil EVENEMENT permet d’organiser des événements. Le professionnel peut ainsi « inviter » des utilisateurs ciblés, partager l’événement sur les réseaux sociaux et profiter d’une communication virale. L’outil intègre la gestion de tournoi, la gestion des inscriptions et le paiement en ligne. La création d’événements est également parfaitement adaptée pour organiser des ventes privées et des événements promotionnels.
 
L’outil PLANNING est associé à un outil de réservation innovant. Le professionnel a la possibilité de mettre en place un calendrier avec des créneaux horaires réservables directement sur la plateforme. Les utilisateurs ont la possibilité d’organiser eux-mêmes des événements sur ces créneaux. Autre possibilité offerte par cet outil : la création en temps réel de prix réduits sur certains créneaux horaires (déstockage horaire).
 
L’outil VITRINE permet quant à lui de vendre des équipements sur le site, sur le même modèle qu’un site de e-commerce classique. Il est également possible pour l’équipementier d’organiser soi-même des ventes groupées.
 
L’outil SPONSORING est un outil marketing qui permet au professionnel de s’associer au palmarès et au succès de joueurs, d’équipes et d’événements de son choix en les récompensant.

La sortie de la plateforme est annoncée mi-décembre mais vous pouvez déjà avoir un avant goût de ce qui vous attend sur Sportintown.tv
 
Une « web TV » pour retrouver toute l’actualité sportive professionnelle sous le regard des deux jeunes passionnés de sport qui n’ont pas leurs langues dans leurs poches.
 
Sont aussi présents sur Sportintown.tv, les événements organisés ou sponsorisés par 
Sport in Town, ou encore des vidéos d’exploits sportifs.

Et vous que pensez-vous de ce nouveau concept ?

Pour plus d'informations, rendez-vous sur :  http://www.sportintown.tv/Fidelity/link_fid/uchi

vendredi 2 novembre 2012

L'invité du blog

Bercy Village 
 
Par Bastien RIAUD
     
Le parisien y flâne en été, y dine aux terrasses des restaurants de pierres et s’y verrait en vacances. 
  
Le provincial ne le sait surement pas mais il existe à Paris un quartier tout neuf, à l’architecture sudiste où flotte une ambiance estivale.
  
Ce quartier, c’est « Bercy Village », aux abords du ministère de l’économie et des finances et surtout du Palais Omnisports de Paris Bercy (POBP) qui, semble-t-il, devient lui aussi un lieu de vacances automnal à la mode…
  
Le BNP PARIBAS MASTERS de Paris Bercy souffre cette année d’une importante pénurie de stars. Après le forfait annoncé de Rafael Nadal, c’est Roger Federer, tenant du titre, qui a dû renoncer à quelques jours de son entrée en lice. Étaient présent du côté du « Big Four » : le numéro un mondial et vainqueur du tournoi en 2009 Novak Djokovic et le tout récent champion olympique Andy Murray.
  
 
Les bras ballants

Ô surprise, notre ami serbe fût sorti dès son premier match par le frêle américain Sam Querrey déjà tombeur du désormais fantomatique Fernando Verdasco au tour précédent. Et pour enterrer encore plus profond le moral des organisateurs, c’est le chouchou britannique qui prend la porte en huitièmes de finale face à un jeune polonais prometteur (3ème tour à Wimbledon), Jerzy Janowicz, 2m04, 220km/h de moyenne au service couplé à de sublimes amortis « Santorèsques ».
   
Le plus frappant dans cette histoire réside dans l’attitude des joueurs qui semblent totalement désintéressés. Murray, après avoir manqué une balle de match n’a pas semblé avoir la rage de vaincre nécessaire lorsque son jeune adversaire polonais prenait le dessus. Les attitudes ne trompent pas, il avait la tête ailleurs. Même son de cloche pour Djokovic qui a perdu par un manque de motivation certain face à un adversaire bien moins aguerri. 
  
Nos frenchies en profitent donc puisque Michaël Llodra, sur la lancé de ses beaux Jeux Olympiques, sort John Isner (11ème mondial au classement ATP), Juan Martin Del Potro (8ème) et Sam Querrey (23ème). Belles performances pour le parisien qui, rappelons-le, ne figure même pas dans le top 100 après une saison délicate (121ème). Gilles Simon (20ème), quant à lui, se défait en quart de finale de Thomas Berdych (6ème). Deux français dans le dernier carré, on ne peut que s'en réjouir...


Qui veut prendre ma place ?

Jeudi 1er novembre, huitièmes de finale : annoncées complètes sur le site du tournoi dès le mardi, les tribunes du POPB sont un peu dégarnies. Certes Jo-Wilfried Tsonga attire le public parisien mais le match suivant (Wawrimka–Ferrer), censé être LE match du jour, se joue dans une salle à moitié vide… L’amateur de tennis saura apprécier l’indéniable talent présent sur le court, le spectateur plus classique lui, si tant est qu’il connaisse les deux protagonistes, n’était pas vraiment venu pour ça.
 
La question du positionnement du tournoi parisien dans le calendrier est alors sur toutes les lèvres. Placé en fin de saison, la fatigue en décourage certains. Et la perspective du Masters de Londres (sorte de Show de fin de saison où les huit meilleurs joueurs de l’année se rencontrent) pousse les têtes d’affiche à lever de pied. Ce dernier commence dès le lendemain de la finale parisienne et pour les cadors, le choix est vite fait. Prestige, points ATP, dotation (2 427 975 $ pour Bercy, 8 622 500 $ pour le Masters de Londres), hormis les mets culinaires et les dames, tout est mieux de l’autre côté de la manche…
    
Impossible de rejeter la faute sur les organisateurs qui ne peuvent rien face à ces désagréments. Toujours est-il que ni eux, ni les sponsors, partenaires ou spectateurs du tournoi parisien n’en sortent finalement gagnant. Alors faut-il repenser la date du tournoi parisien ? Qu’en est-il de la faisabilité d’un tel projet ? Le mois de février à déjà été évoqué par le passé et il semble aujourd’hui primordial d’agir afin de garder l’étiquette « Masters 1000 » et de conserver ainsi deux tournois majeurs dans notre belle et sportive capitale.
 

vendredi 28 septembre 2012

L'invité du blog

Peut-on vraiment blâmer CR7 pour son coup de blues ?
Par Nicolas LIAPIS 
    
Cristiano Ronaldo est un footballeur atypique. Il aime se mettre en évidence et faire le spectacle. Une chose est sûre, on apprécie Cristiano Ronaldo ou on ne l’apprécie pas mais il ne laisse personne indifférent.

Il a tendance parfois à être arrogant et narcissique mais n’est-ce pas là le propre des grands joueurs ? Maradona se prend pour le nombril du monde et tout le monde l’applaudit. Quant à Zlatan, il choisit ses matchs et on lui déroule le tapis rouge...
 
CR7 est de cette trempe là, il ne rentre pas dans un moule. Il assume son ambition et on dit de lui qu’il est prétentieux.

De plus, tous ceux qui cassent du sucre sur le dos du Portugais ne vivent pas à ses côtés quotidiennement. Très peu de personnes (et je n’en fais pas partie) connaissent sa véritable personnalité. A l’entrainement, Cristiano arrive le premier. Il repart le dernier. Il a une hygiène de vie parfaite. C’est un professionnel hors pair. C’est un gagneur, il déteste perdre et souhaite être le meilleur. Il cherche continuellement à s’améliorer.

Mais Cristiano Ronaldo reste un être humain avant tout. Une pression énorme pèse sur ses épaules. Tous les regards sont tournés vers lui et il a toujours répondu présent. Néanmoins on ne peut pas toujours être au top, même quand on est le meilleur et même quand on gagne plusieurs millions d’euros par an. 

L’argent est-il la source de son mécontentement ? Et alors ? Imaginez-vous dans une entreprise. Si vous êtes le meilleur mais une autre personne gagne plus que vous, vous allez le faire savoir. Pourquoi ne parle-on pas de la revalorisation salariale que Leo Messi a réclamé alors qu’il est déjà le footballeur le mieux payé au monde ? Le nageur Clément Lefert arrête sa carrière pour devenir trader à la City. Tout le monde le soutient et d’un seul coup les traders deviennent sympathiques et on oublie toutes les manipulations financières qui font la une des journaux.

Oui, je défends Cristiano Ronaldo et oui, cet article est subjectif. Tant qu’il continuera à me procurer du plaisir sur un terrain de football, sa fiche de paie n’aura pas la moindre importance pour moi. 
 
Il cristallise la jalousie qui existe à l’égard des footballeurs de la part d’un certain nombre de personnes qui critique le système du foot-business mais qui contribuent eux-mêmes à l’alimenter. 
 
Pour moi il est un modèle car il ne doit son succès qu’à lui-même et son coup de moins bien, comme tout être normalement constitué en ressent, n’est qu’une épreuve parmi tous les défis auxquels il doit faire face. Il va rebondir et montrer à nouveau qu’il est le meilleur.

lundi 24 septembre 2012

L'invité du blog

La Big Apple vers le saint graal ?
Par Pierre MARRIETTE
 
Sport and vous propose le deuxième épisode de cette série "NBA Time" consacrée aux franchises pouvant aller décrocher le titre de champion NBA. Aujourd'hui, après le Heat de Miami, Sport and fait un focus sur les New York Knicks et leur star Carmelo Anthony.

Les Knicks comptent sur leurs deux leaders pour tenter de conquérir le titre. Carmelo Anthony sera toujours de la partie. 
Le double champion olympique (2008/2012) du haut de ses 28 ans tentera de mener ses troupes à la victoire. Anthony, issu de la célèbre draft de 2003 (avec Lebron James, Chris Bosh et Dwyane Wade), qui tourne à quasiment 25 points de moyenne en carrière tentera une nouvelle fois de prouver qu’il a l’âme d’un leader et peut porter une équipe sur ses épaules. Il pourra dans cette tâche compter sur la présence du massif Amare Stoudemire dans la raquette. Le meilleur rookie de la saison 2003 jouera des coudes dans la raquette grâce à ses 2m11 et 118 kilos.

Ces deux "franchise player" seront toujours épaulés par Tyson Chandler (sur un vrai nuage depuis 2 ans : champion NBA avec Dallas en 2011, élu meilleur défenseur de la ligue en 2012, champion olympique en 2012) et l’aérien JR Smith, mais seront privés de la sensation de la saison précédente Jeremy Lin. Lin était passé l’an dernier, de joueur anonyme de fond de banc, au statut de sportif dont on parlait le plus aux Etats unis. Sports Illutrated lui avait même réservé sa couverture grâce à des performances de haute volée pour combler les blessures de certains de ses coéquipiers à son poste. Sport and avait également présenté ce joueur au parcours atypique http://sport-and-blog.blogspot.fr/2012/02/histoire-de-jeremy-meconnu-il-y-encore.html#more

Lin a cependant décidé d’aller poser ses valises du côté de Houston.

Les Knicks ont été éliminés au premier tour des playoffs l’an dernier par les futurs champions (Miami Heat). Les dirigeants, face au manque de maturité de l’équipe dans les moments difficiles ont, semble-t-il, orienté leur recrutement sur l’expérience.

New York accueillera donc l’an prochain Marcus Camby (949 matchs NBA au compteur) et Jason Kidd (1302 matchs , deuxième passeur de l’histoire de la NBA; seul joueur à avoir compilé dans une carrière au moins 15000 points, 7000 rebonds et 10000 passes), deux joueurs qui ne seront pas que des faire-valoir, mais qui auront un réel impact sur le jeu.
A suivre également l’arrivée de l’argentin Pablo Prigioni qui découvrira la NBA à 35 ans en provenance du Real Madrid.

Principaux joueurs : Carmelo Anthony, Amare Stoudemire, Jason Kidd, Tyson Chandler ,Jr Smith, Marcus Camby, Raymond Felton, Baron Davis (blessé encore 6 mois), Jr Smith

Les plus : l’expérience de Jason Kidd, une raquette tout en muscle, la ferveur des supporters du Madison Square Garden.

Les moins : un déficit de joueurs remplaçants sur les ailes, le manque de leadership de Carmelo Anthony.

Probabilité d’être champion : ****

Et vous, que pensez-vous du potentiel des Knicks de New York ?


jeudi 20 septembre 2012

L'invité du blog

NBA Time ! 
Par Pierre MARRIETTE
 
La National Basketball Association plus communément appelée NBA reprendra du service  le 30 octobre 2012 pour une saison de 82 matchs avant les playoffs qui verront s’affronter les 8 meilleurs équipes de la conférence Est d’une part et les 8 meilleures équipes de la conférence Ouest d’autre part.

Les joueurs du Heat de Miami parviendront-ils à réaliser le doublé ? Qui sont les principaux candidats à la quête du Saint Graal ?

Pour bien préparer la longue saison de NBA qui s’annonce, Sport and a décidé de faire un tour d’horizon des forces en présence. Nous vous proposerons chaque jour un focus sur une des franchises en mesure de pouvoir remporter la bague de champion tant convoitée.

Commençons tout d’abord avec la Conférence Est et le Heat de Miami:

Miami Heats

Les champions en titre ont clairement les moyens de rééditer les performances de la saison précédente. 
   
La principale raison de ce constat se nomme Lebron James. Le King James (2.03m , 114 kg), détenteur de trois titres de meilleur joueur (2009,2010,2012) a encore affiché des stats astronomiques en finale la saison dernière pour mener ses troupes au titre (28.6 points, 10.2 rebonds, 7.4 passes par match). 

Lebron James fera encore la paire l’an prochain avec Dwyane Wade, autre star de la NBA, qui assure des statistiques en carrière tout aussi impressionnantes avec plus de 25 points, 5 rebonds et 6 passes de moyenne.  
   
Bien qu’ayant vu son rendement diminuer depuis son arrivée aux Heat, Chris Bosh aura toujours son mot à dire dans la raquette et devra justifier son salaire de 17.5 millions de dollars par an (9ème salaire NBA, à égalité avec Lebron James). 
   
L’équipe du Heat a misé sur la continuité en ne se séparant que d’un joueur (le français Ronny Turiaf). Au niveau des arrivées, le Heat a marqué un gros coup en recrutant l’expérimenté Ray Allen , 1148 matchs de nba au compteur, champion olympique en 2000 et meilleur marqueur de tirs à trois points de l'histoire en NBA.

Cette équipe sera complétée par les guerriers de l’ombre que sont Mario Chalmers, Udonis Haslem (aperçu en France du côté de Chalon sur Saône), Rashard lewis, Shane Battier.


Principaux joueurs : Lebron James , Dwyane Wade, Chris Bosh, Rashard Lewis, Udonis Haslem, James Jones, Mike Miller, Shane Battier, Ray Allen, Joel Anthony

Les plus : un effectif pléthorique, l’expérience de champion, l’arrivée de Ray Allen.

Les moins : le risque de rester sur les acquis de la saison précédente, la distribution des rôles qui sera encore plus difficile avec l’arrivée des mangeurs de ballons Rashard Lewis et de Ray Allen .

Probabilité d’être champion : *****

*****  Favoris au titre
****   Outsider très sérieux
***    Outsider
    
Et vous, que pensez-vous du potentiel des champions en titre ?
     

mercredi 5 septembre 2012

L'invité du blog

L'Espagne passe au rouge
Par Bastien RIAUD
 
En cette fin d’été, si nos voisins ibériques regardent derrière eux, ils y verront un printemps 2012 plutôt pourvoyeur de succès. 

Avec une septième épopée enchantée de Rafael Nadal sur la terre ocre de Roland Garros et le sacre de la Furia Roja lors de l'euro 2012, le seul accro fût sans doute les Jeux Olympiques de Londres, qui furent traversés plus discrètement. 
 
Hormis le basket et le handball, sports dans lesquels l’Espagne a toujours performé, cette 21ème place finale au tableau des médailles sonne comme une contre-performance aux vues de l'importance de la culture sportive espagnole. 
 
 
Lâchés dans l’arène 

Parenthèse enchantée dans un quotidien des plus austères, l'Espagne a lancé son Tour cycliste national le 18 Août dernier de Pampelune lors d’un contre la montre par équipes tracé dans les rues de la cité de Navarre. Sur les traces des taureaux qui font la légende des fêtes populaires de la San Fermin, c’est dans les arènes de la ville, spécialement aménagées pour l'occasion, que l’équipe Espagnole Movistar s’est offert le premier bouquet de cette édition 2012. 
La Vuelta était lancée, avec l'un des plus beaux plateaux de ces cinq dernières années. Souvent considérée un cran en dessous du Tour de France ou Giro d'Italie (sur le plan sportif et du prestige), elle jouit cette année de la présence de grands noms du cyclisme international. 

Même si Bradley Wiggins, après son titre olympique acquis au lendemain de son premier maillot jaune, a préféré faire l’impasse, on retrouve au départ son compatriote, coéquipier et dauphin Juilletiste Christopher Froome. Sont aussi de la partie le grimpeur de poche Joaquim Rodriguez, le Murcian Alejandro Valverde ou encore le très attendu revenant Alberto Contador. Au rayon tricolore, John Gadret (3ème du Giro en 2010) et le Champion de France 2012 Nacer Bouhanni étaient les principales têtes d’affiche. 
 
 
Petit parmi les grands 

Force est de constater que cette alléchante liste de départ, associée à un parcours pour le moins escarpé, a offert du beau spectacle lors des deux premières semaines de course. Cela n’a pas été toujours le cas. En effet, il faut savoir que depuis quelques années, la Vuelta souffre d’un cruel manque de légitimité. Elle fût pendant longtemps synonyme d’organisation approximative, d’un parcours dénué d’intérêt, de longues et larges lignes droites voire même de quelques portions d’autoroute… A croire que les organisateurs choisissaient les moyens les plus simples et rapides pour se rendre d’un col à un autre sans mettre en avant le patrimoine ou les paysages ibériques. Ce manque d’identité certain s’est aussi traduit par la recherche continue d’une couleur à apposer au maillot de leader et la « marque » Vuelta en elle-même. 

Alors que le Tour de France est indissociable de la couleur jaune et que le Giro ne va pas sans le très chic rose italien, le Tour d’Espagne semblait se chercher encore une identité. Blanc en 1941, Amarillo (jaune) pendant 44 ans, le maillot devînt or en 1999 avant de passer au rouge en 2010, sous la pression d’un sponsor qui a finalement quitté le navire un an plus tard… 

Cette fragilité se traduit aussi par la menace des nouvelles épreuves américaines qui se verraient bien offrir une course de trois semaines sur leur sol. L’option de réduire la Vuelta à quinze jours a d’ailleurs déjà été évoquée dans le monde du cyclisme. 

Toujours est-il que le cru 2012 semble être une bonne année. Fini les trop nombreuses étapes cadenassées auxquelles nous avons assistez sur le Tour, c’est le panache et les envolées montagnardes du « Pistolero » Contador ou de « Purito » Rodriguez qui ont régalés les spectateurs. La présence de ces grands noms semble suffire à donner un souffle nouveau à l’ultime grand tour de la saison. S’il n’aura jamais le poids que peut avoir le Tour de France dans l’histoire du cyclisme ou dans le cœur des supporters, il semble plus que jamais voguer vers des horizons dégagés. 

Pour Joaquim Rodriguez, leader de la Vuelta depuis la 4ème étape, la route jusqu’à Madrid semble désormais toute tracée. La dernière semaine de course, plus tranquille, ne devrait pas entrainer de bouleversements majeurs. A nos amis espagnols de se rassurer, le maillot de leader (désormais rouge donc) ne devrait pas leur échapper cette année.
  
  
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lundi 23 juillet 2012

L'invité du blog

Que notre Tour est Grand !
 
Par Sylvain SABLE

Nous étions sur les Champs pour l’arrivée du Tour de France 2012…
 
Et quelle apothéose hier après-midi sur la plus belle avenue du monde...  En effet, le Tour de France 2012 a livré son verdict ce dimanche 22 Juillet. 
 
Un réel jour de fête et de gloire pour cet événement planétaire sur lequel nous reviendrons dans ce billet.
 
Mais dans un premier temps, côté sportif, ce Tour de France nous a apporté de nombreux enseignements…
   
Tout d’abord, un Britannique a enfin remporté la plus belle course du monde et a su montrer sa supériorité. Il a assommé toute la concurrence sur un exercice de style : le contre-la-montre. Ce parcours 2012 lui correspondait totalement avec plus de 100km d’effort individuel et il l’a démontré jusqu’à la veille de l’arrivée en pulvérisant son coéquipier Froome, second de l’étape, de plus d’une minute... Autant dire une éternité… 
 
Alors certes, ce maillot jaune ne fait peut-être pas rêver et n’a pas voltigé dans la montagne à la manière d’un Contador, d’un Pantani ou d’un Armstrong. Il a même pu à certains moments provoquer de la pitié chez certains spectateurs quand il fit attendre à de nombreuses reprises dans la montagne son compatriote Froome, meileur que lui. Mais diable que ce British aux rouflaquettes est terriblement efficace. 

Sa préparation depuis plusieurs années afin d’obtenir le graal a fait de lui une machine à gagner. Une juste et logique récompense pour le double vainqueur du critérium du Dauphiné ces deux dernières années, qui partait largement favori… Bravo Wiggo d’avoir assumé ce statut et d’avoir confirmé !

Côté Sprint, deux enseignements sont à tirer. Le premier est simple et sans contestation possible : Mark Cavendish est l’homme le plus rapide de la planète. 4 victoires en 4 ans sur les Champs...  Il ne serait pas étonnant de le voir en Or à Londres si l’arrivée est massive.

A côté de lui, le maillot Vert et la révélation de l’édition 2012, Peter Sagan, a lui montré qu’il était également sans concurrence si le sprint s’effectue en montée. Il va falloir, du haut de ses 22 ans, compter avec lui pendant bien des années…

Terminons ce bilan sportif en affirmant que ce tour a surtout été un Tour Bleu-Blanc-Rouge cette année. Nous pouvons fièrement crier cocorico : 5 victoires d’étapes par 4 coureurs français, un maillot à pois à Paris et deux coureurs dans le top 10 à l’arrivée. Concernant les victoires d’étapes (cf. notre premier article sur ce Tour : Quand la roue tourne pour les Bleus), Thibaut, Pierrot et Thomas nous ont fait rêver dans les montagnes. Pierrick lui, en est allé de sa victoire à Pau.

La Voeckler mania a quant à elle été ornée cette année de blanc et rouge plutôt que de jaune grâce au maillot à pois de meilleur grimpeur. Histoire de nous rappeler que ce maillot est finalement une tradition française dans la lignée des Virenque et Jalabert… Les Bleus nous ont surtout amené un vent de fraîcheur, plein d’espoir. Pierre Rolland termine 8ème du général quand Thibaut Pinot, pour sa première participation en tant que plus jeune coureur du peloton, termine 10ème. Alors peut-on enfin croire à une prochaine victoire française sur ce Tour de France qui nous est cher ? Cela tomberait à pic et serait magique l’an prochain pour la 100ème édition… Alors soyons chauvins, confiants et osons y croire.
 
Une fois le bilan sportif posé, que dire de cette arrivée sur les Champs Elysées hier après-midi, reflet et véritable vitrine d’un Tour qui ne finit pas de rayonner ! Quelle ambiance et atmosphère dégagée… Nous arrivons sur place vers 15h : décor paradisiaque sur la capitale avec un soleil inespéré et un ciel plus bleu que jamais. Les Champs sont déjà noirs de monde entre l’Arc de Triomphe et la Concorde.

Très difficile de se frayer un passage et de descendre pour rallier la ligne d’arrivée. Les boutiques officielles du Tour de France sont partout et les touristes s’en donnent à cœur joie pour acheter LE kit du Tour de France avec ses 10 articles indispensables du bon fan de la Grande Boucle. Il règne d’ailleurs comme un parfum de vacances… à l’étranger. 
 
En effet, il est rare d’entendre parler français sur les bords de la plus belle avenue du monde, l’anglais est de rigueur. Le constat est donc éloquent pour le Tour de France : son rayonnement est bien mondial et attire toujours plus de touristes chaque année.
 
Que cette grande boucle est belle et fédératrice. Il n'est pas étonnant de voir que les villes étrangères se déchirent entre elles pour pouvoir accueillir le départ de ce qui est sans conteste la plus belle manifestation sportive mondiale et gratuite. Après la victoire presque habituelle et écrite du « Cav », l’heure du podium est enfin arrivée. On ne se lasse vraiment pas d’un maillot jaune surélevé devant la longue avenue des Champs Elysées se terminant par le sublime Arc de Triomphe.  
Puis les coureurs aux 4 maillots distinctifs se relaient et s’avancent tour à tour sur le podium pour poser devant les nombreux journalistes et recevoir une ovation. Les Drapeaux britanniques sont de sortie et flottent au-dessus de la foule surexcitée. Des slovaques à côté de nous commencent à sabrer le champagne en l’honneur de Sagan. Tous les spectateurs arborent un produit officiel du Tour, un drapeau national, ou du maquillage fraichement déposé. 
  
La fête est complète, le Tour est GRAND. La France peut être fière de détenir cet événement universel qui rassemble autant. Toutes les bouches salivent déjà à l’idée de la prochaine édition : le centenaire du Tour ! Que pourrait-il nous réserver d’encore plus grand ?
  
Nos yeux d’enfants sont en tout cas tous déjà tournés vers la Corse, départ de l’édition 2013. Avec une impatience et une attente à la hauteur d'un 100ème Tour qui restera, on le sait déjà, gravé dans l'Histoire.
 

mardi 17 juillet 2012

L'invité du blog

     
Les nouveaux riches étalent leur puissance
  
Par Benjamin SESSA
 
Transferts Ibrahimovic - Thiago Silva

Après Manchester City, le PSG se place définitivement comme un grand d’Europe sur le marché des transferts.

Le club de la capitale vient en effet d’officialiser le plus gros transfert de toute l’histoire du championnat de France.
  
Pour un total d'environ 65 millions d’euro et des salaires cumulés de 20 millions d’euros nets par an, le Parc accueillera Zlatan Ibrahimovic et Thiago Silva, deux grandes stars internationales, courtisées (Silva) et passées (Ibrahimovic) par les meilleurs clubs d'Europe.

Nul ne doute que cette transaction va faire couler beaucoup d’encre dans les semaines et les mois à venir.
  
C’est en effet le « gros coup » du mercato. Tout le monde l’attendait, il est arrivé… Et de quelle manière. Le Milan AC, mal en point financièrement, a cédé à l’appel de la raison.
 
 
Des changements à venir
 
   
Ces deux dernières saisons, Manchester City avait déjà frappé fort avec des recrutements cinq étoiles (Balotelli, Silva, Nasri ou Aguero). Cette année, c’est au tour du PSG de se construire quasiment du jour au lendemain une équipe compétitive pour la Ligue des Champions. Du coup, la puissance économique du Paris St Germain est en train de modifier la physionomie du championnat Français. Après une première saison décevante pour certains, encourageante pour d’autres, le PSG attaque sa deuxième année sous l’ère QSI avec trois renforts de choix (Lavezzi, Ibrahimovic, Thiago Silva) et un jeune joueur prometteur (Verratti, 19ans).
  
Désormais, on peut logiquement se demander quel effectif pourra rivaliser avec celui présenté par le club parisien. Lille semble aujourd’hui le mieux armé, mais le départ d’Hazard risque de peser lourd sur le jeu offensif Lillois et malgré les arrivées de Kalou ou Martin. Même si les titres ne se gagnent pas seulement grâce au mercato, l’arrivée du duo milanais permet incontestablement aux supporters parisiens de « rêver plus grand ».
 
Avec l’arrivée d’un joueur tel qu’Ibrahimovic, le vestiaire parisien risque d’être toute de même chamboulé. Après Néné ou encore Menez, le PSG comptera un autre joueur à fort caractère dans son effectif. La lutte des leaders risque d’être musclée mais la capacité d’Ancelotti à gérer un groupe n’est plus à démontrer. Reste à savoir comment ce nouvel effectif Parisien réagira aux bons comme aux mauvais moments...
 
  
Football Money
  
L’ère du « Football Money » est–elle définitivement en marche ? L’avenir nous le dira. Malgré leurs bonnes performances dans leurs championnats respectifs, les nouveaux riches ne réussissent pas forcement en Ligue des Champions... En effet, Chelsea aura mis de longues années à remporter la compétition, City a été éliminé en poule cette année, et c'est la première participation pour le PSG depuis 2004. L’objectif sera donc double pour ces deux derniers clubs : un bon résultat dans l’une des deux compétitions majeure (championnat et LDC) ne suffira pas à éclipser un mauvais résultat dans l’autre. 
 
En plus d’apporter de grands joueurs, il ne faut pas oublier que la puissance financière installe une pression et une attente supplémentaire non négligeable dans la vie d’un club. Une grande équipe se construit à travers des titres, peu importe l’argent, peu importe les noms, seuls les titres restent. A l’heure actuelle une chose est sûre, le Paris St Germain fera figure d’épouvantail dans le chapeau 4 en Ligue des Champions.
 
 
Business
 
Le  business entre Nasser et Silvio ne fait quant à lui que commencer... Après la transaction entre le PSG et le Milan AC, les deux protagonistes risquent de se recroiser très rapidement dans un prochain match, mais cette fois-ci dans le costume d’hommes d’affaires : Mediaset – Al Jazeera Sport !
  

Al Jazeera Sport, sous la présidence de Nasser El Khelaifi, souhaite en effet entrer en négociation avec Mediaset, le groupe médiatique de Silvio Berlusconi afin de racheter des parts de l’entreprise et de créer un partenariat entre les deux parties. Objectifs ? Développer mediaset au niveau international (surtout au Moyen Orient) et renforcer les liens entre ces deux empires médiatiques.
  

Cette transaction, si elle se réalise, devrait se régler avec à un chèque supérieur de 10 fois au montant du transfert Ibrahimovic – Thiago Silva.
  
Et vous, que pensez-vous de ces nouveaux riches qui envahissent le football ?

jeudi 12 juillet 2012

L'invité du blog

   
Quand la roue tourne pour les Bleus…
   
Par Sylvain SABLÉ
   
Voilà 10 jours que la finale de de l’Euro 2012 s’est terminée en Pologne et que le foot français nous a laissé, quoi qu’on en dise, une certaine amertume. Un goût de frustration et d’inachevé qui ne finit pas d’alimenter les conversations aux quatre coins de la France...

Heureusement, « la Dèche » arrive et nous laisse entrevoir un bel horizon pour 2014, plein de samba et de carnaval, enfin on l’espère…
 
Pourtant, que les amateurs de sport français, aussi nombreux soient-ils, se rassurent. Notre grande boucle nationale a impeccablement assuré la transition avec l’Euro puisqu’elle a commencé la veille de la finale, le 30 juin dernier.
 
Retour sur ces 10 premiers jours de course et sur ces autres Bleus, ces rêves Bleus...
   
Le Tour de France, plus grand événement sportif mondial gratuit, rappelons-le, et retransmis dans plus de 170 pays, nous réserve chaque année de nombreuses surprises en tout genre, notamment côté français... Cette 99ème édition de la grande boucle est bien partie pour ne pas déroger à la règle…

La première semaine de course n’a pas dû consoler les fans de sport français après la désillusion tricolore à l’Euro. Rien à croquer, à se mettre sous la dent, pour fanfaronner et entamer un brin de marseillaise. Simplement un schéma classique de course : une échappée reprise à quelques encablures de l’arrivée (parfois quelques mètres même) et un sprint massif pour parachever chaque étape. Aucun suspense, aucun bon de sortie accordé par le peloton et les équipes de sprinter. Mais une révélation, et quelle révélation : Peter Sagan, slovaque de 22 ans, qui participe pour la première fois au Tour de France et qui compte déjà 3 victoires d’étape à son actif. Au-delà de ces chiffres, c’est surtout la manière qui impressionne et force le respect : à chaque fois que le sprint se règle sur une légère pente ascendante, Peter semble tout simplement imbattable… De belles promesses pour l’avenir et un maillot vert qui peut lui tendre les bras pour de nombreuses années quand on sait qu’il ne passe pas trop mal la montagne…
 
Puis, après cette première semaine de course, vint l’arrivée inédite à « La Planche des Belles Filles ». Les attentes vis-à-vis des puncheurs tricolores pour cette première étape où les routes s’élèvent étaient aussi grandes que le nom de l’arrivée. Choux blanc. L’équipe Sky a écrasé la course comme un rouleau compresseur pour emmener dans un fauteuil Bradley Wiggins au sommet… Encore raté pour les bleus ! Et maintenant 7 étapes sans victoire côté français, que le temps passe vite…
 
Et vint le lendemain… 8ème étape : Bingo ! Il aura fallu attendre une arrivée en Suisse pour savourer la première victoire tricolore... Thibaut Pinot, 22 ans et plus jeune coureur du peloton cette année a éclaboussé l’étape de son talent, de son jeune talent. Quel symbole ! Espoir, jeunesse, talent, conviction, acharnement et détermination : Marc Madiot doit certainement avoir tous ces mots en tête lorsqu’on le voit en pleine « crise » de joie et d’euphorie à quelques hectomètres de l’arrivée. Il l’a fait. Et bien fait. La France a vibré en ce dimanche en voyant cette épopée solitaire si proche des valeurs du Sport : dépassement de soi, abnégation et courage. Que c’est beau ! On le tient notre premier rêve bleu.
 
Et que dire de Thomas Voeckler mercredi… Première réelle étape de montagne et deuxième victoire française après une grande maîtrise de la course par le frenchie. Dans l’échappée initiale de la journée, il a largement contribué au bon déroulement de cette dernière ne calculant pas les forces et l’énergie dépensées. Il a même, à titre personnel, endossé le maillot à pois à l’issue de l’étape, juste récompense de ses efforts. Et quel finish ! Au panache, à l’envie, et poussé par une grande foule au bord des routes, il a réussi à gicler dans le dernier kilomètre en montée, faussant ainsi compagnie à ses quatre derniers concurrents et a fini exténué sur la ligne, ne pouvant célébrer sa victoire que très discrètement.
 
La Voeckler Mania de l’an dernier n’est donc pas terminée, elle en est même peut-être qu’à ses balbutiements cette année. La deuxième moitié de la Grande Boucle nous le révèlera… Avec notamment une étape de rêve aujourd’hui avec les mythiques cols de la madeleine et de la croix de fer. En attendant, ça roule pour les Bleus, continuez de nous faire rêver…
 




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